AGIR AVEC Migrations et Développement

 

 

Faire un don, c'est agir aux côtés de Migrations et Développement

Pour pouvoir bénéficier des subventions de la plupart des bailleurs de fonds (fonds publics), toute association doit participer au financement de chaque projet à hauteur de 15%. Ces 15% doivent provenir de fonds privés.

Les projets de Migrations et Développement s'appuient sur une démarche participative. Les bénéficiaires jouent donc un rôle moteur en tant qu'initiateurs de l'actions, financeurs, mais aussi propriétaires et gestionnaires de certains équipements. Ainsi, les villageois et les immigrés financent une partie de chaque projet montés avec Migrations et Développement. Néanmoins, cela ne suffit pas pour atteindre la limite des 15%. Les dons sont donc essentiels pour pouvoir mener ces projets de développement.

Vous aussi, devenez acteur du développement en soutenant Migrations et Développement

 
 
 

 

Les réductions d'impôt pour les donateurs ont changé et deviennent encore plus avantageuses suite au vote de la loi de cohésion sociale (nouvelle loi finance 2004).

Pour les particuliers: les dons des particuliers imposés en France, bénéficieront dorénavant (pour les revenus 2005) d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66% de leur montant dans la limite de 20% du revenu net imposable (au-delà de 20%, l’excédent est reportable sur les 5 années suivantes). Ces versements sont retenus dans la limite de 414 euros pour l'imposition des revenus. Ainsi, si vous donnez 50 euros, votre don ne vous coûtera en réalité que 17 euros. [Article 200 du code général des impôts].

Pour les entreprises: Pour les entreprises assujetties à l'impôt sur les sociétés, l’ensemble des versements au titre du mécénat permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant de ces versements pris dans la limite de 5 pour mille du chiffre d’affaires H.T. de l'entreprise. Au-delà de 5 pour mille ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable sur les 5 exercices suivants dans la limite de 5 pour mille. [Article 238 bis 1° du code général des impôts].

 
 
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